Le concept du forum se base directement sur le roman La Guerre des Clans d’Erin Hunter. LGDC Warriors dit « LW » a été fondé en 2007 par Étoile Noire, et il continue aujourd’hui de vivre grâce à ses infatigables membres toujours aussi déjantés ! Incarne un chat sauvage et rejoins l’un des quatre Clans de la forêt de Cerfblanc. Quel que soit ton choix, sois prêt à te battre pour ta tribu, chasse pour elle, rencontre les autres félins et marque de ta patte l’histoire des Clans ! LGDC Warriors est un forum RPG félins qui demande un minimum de 7 lignes par réponse. N’hésite pas à profiter également de la Chatbox et des différentes catégories hors-rp que propose le forum. Rejoins-nous vite, tu ne le regretteras pas !
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Le vent qui siffle sur l'herbe[Griffe d'Épine]
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Mer 28 Juin 2017 - 19:42
Je regardai autour de moi, donnant des coups de patte sur une petite roche. La queue dressé, les oreilles en avant et le corps bien tendue, je regardai le morceau s'éloigner et bondissai une nouvelle fois dessus. Je l'attrapai entre mes crocs et la lancer. Je bousculai un chaton qui passait par la. Il me sauta dessus et nous jouâmes pendant un moment avant que sa mère vienne le chercher. Je regardai mon nouveau copain partir, triste de me retrouver seule alors que je venais de trouver quelqu'un. Je soupirai. Demain allait être un grand jour. J'allais devenir une apprentie, mais je n'avais pas trop le coeur à cela. Mes parents avaient mystérieusement disparut et je m'ennuyai déjà d'eux.

Je secouai la tête avant de rentrer pour la dernière fois dans la pouponnière. C'était ma dernière journée dans cet endroit. Je me dirigeai dans un coin que j'avais repérer et me couchai en boule. Il me fallut un long moment avant que j'arrive à m'endormir. Je me réveillai tôt, beaucoup trop tôt, la respiration haletante. Je venais de faire un cauchemar...

Incapable de me rendormir, je me levai et sortir de la pouponnière comme une ombre. Silencieuse, je trottai pendant un moment, n'ayant aucune destination en tête. Je voulais simplement me promenai. Je m'enfonçai dans les terres sans faire attention où j'allais. Je ne m'arrêtai que lorsque je fus fatiguer. Je m'approchai d'une roche et m'y collai, me couchant en boulant. Le sommeil prit rapidement la place. Lorsque je me réveillai, alors que la chaleur du soleil caresse doucement mon pelage, je vis mon père ou ma mère. La réalité s'interposant avec le rêve, je lâchai un petit miaulement incertain.

-Papa? Miaulais-je d'une voix endormis.
Anonymous
Invité
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Jeu 29 Juin 2017 - 0:00

« Maman ? Maman ! »


Progressivement, la silhouette brune d'une femelle à la robe striée s'estompa lentement, dans un mouvement fluide. Dressé sur son nid, Griffe d'Épine hurla, les yeux fixant un point repère dans le vide. Comme une descente au centre de la Terre, il senti son corps couler dans cet abîme profonde. Son poil se hérissait tandis qu'il s'agrippait de toutes ses forces aux bords de son nid. Une force le tirait vers le bas. Des pattes squelettiques se déployèrent et se tendirent voracement vers lui. Un équipement de griffes argentées, prêtes à lui déchirer le poitrail accentuèrent leurs mouvements lorsque la pointe de sa queue se déposa sur leurs membres irréguliers et fantomatiques.

Puis se fut le retour à la réalité. L'un de ses camarades l'avait traîné en dehors de la tanière, lassé d'être victime de l'une des sempiternelles terreurs nocturnes. Les yeux ensommeillés, le matou jeta un œil entre les rameux de branchages qui constituait la tanière des guerriers. La plupart de ses camarades semblaient soulagés qu'il cesse ses cris stridents, d'autres lui accordait des regards arbitraires, comme s'il était responsable de leur mauvaise nuit de sommeil. Si Flaque de Suie lui conseilla de se calmer avant de revenir dormir, Griffe d'Épine lui décrocha un regard noir, vexé de se sentir exclu. Pivotant en direction de la sortie, il traversa le camp, le pas mesuré.

La barrière d'ajoncs domina bientôt son champ de vision et d'un simple signe de queue, il fit remarquer sa présence au gardien de nuit. Immergeant dans le labyrinthe de rameaux affaiblit par l'aridité de la saison sèches, c'est d'un bond qu'il quitta le tunnel fragile. Plongeant ensuite dans la robe obscure de la nuit sans nuage, le guerrier suivi le cheminement d'un raidillon, manquant d'harponner ses pattes tigrés dans les griffes prédicatrices des ronces. Le faible halo de l'astre lunaire réduit en un quart de cercle, suffisait à peine à éclairer la lande sur laquelle il déboucha. Suivant un itinéraire catégorique, le gamin foula la terre mère de sauts et de roulades qu'il se complaisait d'exécuter voyant les guerriers étoilés se mouvementer à sa mesure.

Quand il arriva au pied de la colline promontoire, près du sanctuaire des papillons, Griffe d'Épine haleta, la langue pendue. La triste végétation aride se courba dans son sillage. Autrefois, à la saison des nouvelles feuilles, un bouquet d'ajoncs robuste et fier, se dressait parmi les buissons fragmentés en plusieurs pairs. La chaleur cuisante avait tout brûlé. Glissant une patte sur l'un d'eux qui s'effrita instamment, un souvenir fugace lui revient en mémoire. Il voyait sa silhouette de chaton, puis une autre, floue. Piaillant près du cercle de papillon sauvage, ses petits membres tentaient vainement d'accomplir un exploit grandissant. Cette vision éphémère s'estompa, s'évaporant dans l'atmosphère, tandis qu'il eut un sentiment de malaise, de manque.

Tu me manques Maman.

Se blottissant contre les racines d'un buisson principal dénudé, le matou à la robe basanée ne tarda pas à retrouver un sommeil réparateur, la fourrure étalée dans l'herbe. Dormir en plein air réduisait ses risques de crise, car, sous l’œil bienveillant du Clan des Étoiles, Griffe d'Épine se sentait protégé. Sa maman veillait sur lui.

Bientôt, l'astre solaire se redressa progressivement et envoya sa lumière rouge dans la clairière. Une sauterelle bondit sur son museau et lui chatouilla la truffe. Surpris, Griffe d'Épine réagit au quart de tour et dans un même mouvement sauta tandis que ses deux pattes antérieures se refermèrent sur l'insecte. Toutefois, la bête fut plus rapide et échappa à son coup fatal.


***


Nuage de Feu n'était pas sa tanière. Arquant un sourcil, Griffe d'Épine s'enquit auprès de ses camarades, mais personne ne l'avait trouvé, pensant qu'elle était déjà partie à l'entraînement avec lui.

C'est sans problème que le guerrier remonta la piste, la petite ayant laissé des effluves dans son sillage. Niché au pied d'un rocher à la structure asymétrique, la chatonne nouvellement nommée apprentie était endormie si profondément qu'elle ne l'avait pas entendue arriver. Décidément, il n'était pas le seul à dormir hors du camp.

- Papa ?

Miaula son interlocutrice le timbre dépravé par l'ensommeillement. Griffe d'Épine afficha une moue boudeuse. Ne se souvenait-elle pas qu'il était son mentor ? Des sentiments contradictoires se mélangèrent dans son esprit. Nuage Naissant, incarnant le rôle de sa première apprentie et de son amour éphémère lui manquait un peu. Il ne voulait pas transporter toutes ses émotions négatives, ni même vivre la même histoire avec elle. Toutefois, il était honoré par la confiance que lui vouait Étoile Constellée il lui avait attribué sa deuxième novice.

- Non. C'est Griffe d'Épine, ton mentor.

Répondit-il sèchement, souhaitant d'ores et déjà instaurer une barrière de relation "mentor-apprentie" entre lui et son interlocutrice. Sans attendre, il lui ordonna de lever et de le rejoindre vers un cercle de pierre, plus bas dans la moraine.
Anonymous
Invité
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Lun 3 Juil 2017 - 17:25
Une voix sèche me répondit, me faisant sursauter. J'ouvris grand les yeux en voyant que le chat devant moi n'est pas mon père, mais plutôt mon mentor. Comment ai-je pu me faire avoir? Mon père est entièrement noir avec les pattes et le ventre blanc. Fichu rêve.

Alors que mon mentor m'ordonnais de me lever, je paniquai. Je tournai vivement la tête dans tous les sens, mon esprit s'éveillant brusquement. L'endroit ne ressemblait pas du tout à celui où je me trouvais dans le pays des rêves. Je secouai la tête, chassant la brume dans mon esprit. J'hochai la tête pour dire que j'arrivais, mais Griffe d'Épine me tournait déjà le dos. Je lâchai un miaulement qui mourut entre mes crocs, surprise par sa vitesse.

Je sautai sur mes pattes, manquant de tomber par terre. Je me repris à la dernière seconde et poursuivit le grand matou qui se dirigeait vers un cercle de pierre. Je le poursuivit en courant, la queue dresser dans les yeux. Du coin de l'oeil, je regardai ce qui se passait autour de moi, enregistrant les détails du lieu.

-Dites maître. Qu'allez-vous me montrer aujourd'hui? Demandais-je, pleine d'espoir alors que je faisais un saut de mouton pour le plaisir.

Je me retins de lâcher un cris de joie, ne voulant pas mettre le grand matou en colère. Cependant, je me permis de faire des sauts de mouton prêt de lui et lorsque je tombais, je riais avant de revenir en courant. Lorsque je vis le cercle de pierre, je cessai mes sauts et me diriger directement vers lui pour toucher au pierre, les yeux brillants d'excitation.

-Je suis prête! Dis-je en trottant autour d'une roche.
Anonymous
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Lun 14 Aoû 2017 - 17:29
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Anonymous
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